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Bienvenue sur la planète Facebook

Linda Corbo, Le Nouvelliste
22 avril 2009 | 11 h 11 | 20 commentaires
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg... (Photo: AP)
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg - Photo: AP

Alors, combien d'amis Facebook comptez-vous? Si vous n'en avez aucun, avez-vous des amis qui, eux, sont remplis d'amis Facebook? Si la réponse est non, c'est que vous êtes out. Désolée. Remarquez que je le suis tout autant car ce type de réseau social informatique ne m'a jamais attirée non plus, et encore moins depuis cette semaine.

C'est que j'ai écouté un documentaire qui me conforte dans ce choix. Ceci dit, l'émission m'a permis aussi de démystifier complètement la bête et de pouvoir aujourd'hui avoir une idée passablement plus claire de ce mégaphénomène de société.C'est RDI qui diffusera le tout lundi soir, 20 h, aux Grands Reportages. Il s'agit en fait d'un documentaire français réalisé par l'émission Envoyé spécial, qui suit ce phénomène jusqu'à nous faire rencontrer son créateur, Mark Zuckerberg, aujourd'hui milliardaire à 24 ans.

Ce petit génie de l'informatique, tout timide comme on peut le constater en entrevue, a créé la bête dans un dortoir de l'université Harvard il y a quatre ans, soucieux d'aider d'autres étudiants en échangeant de l'information.

Pendant les deux premières années, le réseau est demeuré privé mais voilà qu'il s'est ouvert au monde entier depuis deux ans, avec pour résultat que le serveur regroupe actuellement 150 millions d'utilisateurs. Et pas les moins illustres si l'on pense que Barack Obama y a grandement influencé son élection en s'alliant 3 millions de supporteurs.

Chaque jour, 200 000 nouveaux s'y inscrivent, ce qui nous renvoie spontanément aux prévisions de Marshall McLuhan sur un éventuel immense village global. Et bien voilà, il est bel et bien créé ce village. Quand on demande aux utilisateurs la raison de leur engouement pour Facebook, la même réponse est sur toutes les lèvres: «Pour rester en contact.» Le tout est convivial, facile d'utilisation et gratuit, de sorte qu'on peut d'ailleurs facilement y devenir accroc, notent les utilisateurs.

Dans cet espace virtuel, chacun s'y crée une page personnelle, décrit son profil, avec option politique et religion parfois, étale ses intérêts, ses activités et ses humeurs. On y retrouvera aussi des photos à profusion, certaines affichant les décolletées plongeants de jeunes filles, ou des images compromettantes captées lors de soirées très arrosées. C'est la norme chez plusieurs et quelques témoignages nous apprennent que la circulation des images peut être nocive à l'usage, pour certains couples. Mais encore, les jeunes peuvent y dénicher toutes les informations nécessaires pour trouver telle ou telle sorte de drogue.

Or voilà, toutes ces données sont conservées et ne s'effacent plus vraiment par la suite. C'est donc dire que dix ans plus tard, avec un profil tout à fait changé, on peut tout aussi bien craindre qu'une folie de jeunesse puisse se retrouver malencontreusement dans les bureaux d'un employeur affairé à voir à qui il aura à faire. Le village devient un peu moins réjouissant dans ces circonstances. Bref, aucune réelle confidentialité n'est assurée. Or là, on est en plein dans l'oeuvre de George Orwell, qui nous parlait, lui, du fameux Big Brother susceptible de nous surveiller partout.

C'est à San Francisco que sont situés les locaux de Facebook. Dans ce lieu, l'énorme serveur est manoeuvré par 700 salariés dont la moyenne d'âge est sous la barre des trente ans.

À eux tous, ils peuvent avoir le portrait précis de tout un chacun, des données à faire baver les organisations politiques ou les gens de la CIA.

Avec cette base de données planétaire, on peut par ailleurs tracer un profil précis de telle ou telle clientèle, des informations qui vaudraient leur pesant d'or pour tout créateur de publicités. Bref, autant les non-initiés que les surfers de Facebook auraient avantage à voir ce document, ne serait-ce que pour mesurer tous les risques encourus pour sa vie privée.

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Commentaires (20)
Selon moi, utiliser FaceBook, c'est bien. Ça permet de retrouver certaines personnes que l'ont a perdu de vue. Par contre, ceux qui ont près de 100-200 amis sur facebook, c'est vraieemnt qu'il n'ont plus de vie.
marc0084, 20 avril 2009 à 11h36
Je suis OUT et je l'assume. Encore plus après avoir lu votre article. Heureux les OUT. :o)
Freepouille, 20 avril 2009 à 12h14
Peu importe ce qu'on "upload" sur le web, risque d'être là pour longtemps, ce n'est pas limité qu?a Facebook.
reekeegee, 20 avril 2009 à 12h14
«Or voilà, toutes ces données sont conservées et ne s'effacent plus vraiment par la suite. »

Vous oubliez de dire le plus important : c'est que les membres de Facebook sont actuellement en période de vote pour décider justement de l'orientation des règles gouvernance du site. Cela aura précisément un impact sur le data conservé.

Site de vote (pour membres seulement) : http://apps.facebook.com/fbsitevote
Page d'information : http://www.facebook.com/fbsitegovernance
Allocution de Marc sur ce vote : http://www.facebook.com/video/video.php?v=186119950483&ref=mf

Si vous êtes membres, allez voter.

Voilà.
niclet, 20 avril 2009 à 12h20
Quoi ces informations seront disponible à tout jamais?!?! Est-ce que cela veut dire que je devrai être responsable de mes actes!??!!?

Bon c'est un peu sarcastique mais voilà. Si vous ne voulez pas que votre patron sache que vous vous êtes foutu tout nu dans un party, ne le faites pas à moins de n'être en présence que d'amis de confiance que vous savez qu'il n'iront pas rendre ça public.

Je n'aime pas le commentaire de marc0084 qui trouve que je n'ai pas de vie x 2. Je suis désolé d'être quelqu'un qui s'est beaucoup impliqué dans la vie étudiante à l'université au point de former un très large réseau social à travers toute la province lors des compétitions inter-universitaires. Ce sont des personnes que je peux difficilement rentrontrer en personne (je n'irai pas à Sherbrooke, Chicoutimi, Trois-Rivières et Québec 4x par semaine). facebook me permet s d'échanger avec des gens d'un peu partout avec qui je partage les même passions et intérêts sans poru autant partager le lieu de résidence. Et facebook nous permet facilement de coordonner des activités qui rassembleront toutes les facultés de la province.

Je ne crois pas que le niveau de vie sociale soit inversemment proportionnel au nombre d'ami facebook. Car contrairement aux communautés de jeu en réseau, je n'ai dans mes amis facebook que des gens que j'ai réellement rencontré.
merchillio, 20 avril 2009 à 13h06
marc0084, 20 avril 2009 à 11h36

Hey toi, t'es comique! Moi j'ai 520 Amis. J'ai pas de vie? Je passe environ 10 min. par jour sur facebook, j'ai mes amis du primaire, mes amis d'ancienne job, mes amis d'université..Des connaissances! Des jolie femmes... Moi je te dis que toi t'a pas de vie!

Et facebook c'est formidable surtout pour les photos, les nouvelles de vieilles connaissances ou tous les autres... Pour les évènements à venir,etc.

Bon! Bonne journée aux autres.
ssboulanger, 20 avril 2009 à 13h37
Le problème n'est pas Facebook lui-même, tout ce qu'on publie sur le web reste là indéfiniment. La problématique est que des jeunes qui sont nés avec cette technologie l'utilisent sans faire attention et les parents (qui ne l'utilisent pas ou presque pas) n'ont aucune idée des impacts et n'éduquent pas assez les jeunes à ce sujet par manque de connaissances. Après tout, les gens de 30 ans et plus aujourd'hui n'avaient pas à l'adolescence de cellulaires-caméras qui publient des photos sur le web de façon instantanée. Il faut juste être conscient de ce que l'on publie sur le web, c'est tout. Le web est très récent dans l'histoire moderne et comme toute invention qui a de gros impacts, il faut apprendre à l'utiliser correctement et ça prend parfois quelques essais...

En passant j'ai entre 100 et 200 "amis" Facebook et désolé de contredire marc0084, je ne passe pas 24 heures par jour devant mon ordi. C'est juste que quand tu comptes les collègues de travail, les amis d'enfance, du primaire, du secondaire, du cégep, de l'université et les amis tout court, on atteint 100 personnes très très vite.
guguyc, 20 avril 2009 à 13h36
@merchillio

"Si vous ne voulez pas que votre patron sache que vous vous êtes foutu tout nu dans un party, ne le faites pas à moins de n'être en présence que d'amis de confiance..."

Se mettre tout dans un party, c'est quoi l'intérêt si on est entouré de gens de confiance?!?
10barres, 20 avril 2009 à 13h39
Il y a vraiment des gens qui croient qu'il est possible d'échanger de l'information confidentiel sur internet???

Ils sont vraiment naif.

mathieudesro, 20 avril 2009 à 13h45
J'ai déjà été sur Facebook et quand j'ai approché les 200 amis je l'ai fermé. Bien sûr, il est possible de retrouver des amis de longue date, mais dans les faits qu'on les retrouve ou pas ça ne change pas grand chose. Une fois que tu as regarder son profil en profondeur comme une voyeur tu ne lui portera surement plus attention. En plus, pour la plupart je ne leurs ai jamais parlé.

Je trouve ce site très hypocrite par les façon que les gens y adhère. C'est à dire que tu ne veux pas refuser d'ami pour ne pas leur déplaire mais tu n'as pa senvie de leur parler.

POur finir je trouve que ça engendre la médiocrité. C'est à dire que tout le monde se pense bon, mais dans les faits on est tous des gens normals avec des vies normals qui essaient d'avoir l'air hot avec nos photos et nos vidéos et toutes les bebelles qui sont la dessus, C'est comme les réalité show, on aime penser qu'on est gens extraordianire mais dans le fond....

Depuis que j'ai fermé mon compte, je n'ai jamais pensé le réouvrir, essayer vous aller voir, ce n'est pas si pire de ne plus pouvoir communiquer avec tes 200 amis, surtout que tu ne leur parle pas pour la plupart, sauf ceux que tu côtois normalement, c'est à dire ceux que tu as leur no de tel ou courriel.

Alors, facebook en dit long sur la société que nous sommes. Des gens trop préocuppés par notre image et de la montrer à la face du monde parce que quand tu y pense qui regarde ton profil?

Par contre je trouve ça pratique pour les organismes qui veulent se faire remarquer, si un jour je retourne sur ce site se sera en tant que «groupe» et j'aurai une cause à promouvoir, mais pas ma personne ordinaire que je suis comme vous tous, d'ailleurs.
patrk, 20 avril 2009 à 13h55
J'ai un compte facebook. J'ai pris soin d'y inclure aucune information qui pourrait, à un moment ou a un autre, nuire a ma réputation.

Si un employeur va voir mon profil dans 10 ans, il va voir mon nom, ma date de fête et de banal photo. Ce qu'il pourra apprendre de plus que sur mon CV? Bha, que j'ai travaillé pendant mes études au Provigo et que j'aime différent style de musique. Rien pour détruire une carrière.


Pourquoi je garde ce compte? Revoir virtuellement des gens ''oublier''.

lagogosse, 20 avril 2009 à 14h33
Certain commentaires me font rire. Surtout ceux sur les 200 amies et plus. Facebook nous permet justement de garder contact ou de reprendre contact avec des gens que l?on a perdus de vue dans la vraie vie. Ce site n?en est pas vraiment un de rencontre. Et du moment que l?on soit à l?université, ce chiffre peut-être facilement atteint. D?ailleurs Facebook est originalement pour les universitaires.
Et en parlant du nombre d?amis. Je trouve ca un peu triste que certain gens prennent ce chiffre au sérieux. Je connais des gens avec plus de 1000 amis et je suis incapable de les côtoyer et d?autre avec peu et se sont de très bon amis et vis-versas.
Il a beaucoup d?avantage avec Facebook et pour ce qui est des inconvénients, ont peu simplement changé les options et tout bloquer. On peu sélectionner tel ou tel photo pour qu?elle reste privé. Personnelle, tous les renseignements qui sont affichés sur mon profil sont ceux que je veux bien partager (c'est-à-dire rien). En fait pour moi Facebook ce n?est qu?une forme avancé du email avec un petit plus et ca me plait comme ca.
Et finalement, si vous ne voulez pas avoir de photo de vous en train de faire des niaiseries, n?en faites tout simplement pas. Facebook, pas Facebook, avec la quantité de caméras dans les rues, il est fort probable que votre cliché se retrouve à quelque part. Et ca c?est un autre débat.

ahhcesblogues, 21 avril 2009 à 07h15
Tiens, un enième article qui nous prévient des cataclysmes qui guettent les utilisateurs de Facebook, avec en prime allusion à Orwell et son «1984» (Big Brother voit tout). *soupir*

Je vous conseille, madame Corbo, de relire «1984», comme je le conseille à tous ceux qui croient encore qu'Orwell était un visionnaire.

Ça s'apparente à une visite chez la voyante: à peu près tout le monde retient les 10% qui fait son affaire et pardonne les 90% de boulechite.

Et 90% de boulechite il y a, tant dans le «1984» d'Orwell que dans les avertissements de «menace à la vie privée» que constitue Facebook.

Comme il est mentionné dans ce fil, à peu près tout ce que peuvent craindre la grande majorité des usagers de Facebook, c'est de se faire mettre sur le nez leurs comportements déplacés. Vous vous comportez raisonnablement dans les partys, sur le Net ou dans la vie en général ? Vous n'avez rien à craindre de Facebook. That's it.
danny_, 21 avril 2009 à 08h14
Encore du gros n'importe quoi cette article ... sur Facebook on est parfaitement maître de son profil public ... plus que sur le reste du web en tout cas. Les utilisateurs qui le veulent peuvent mettre leur profils privés.
De plus, toutes les informations personnelles sont facultatives et modifiables en dehors du mail et d'un nom (pas forcément le vrai).
Et que Facebook utilise mes informations personnelles pour que les publicités que je vois me concerne plus directement, je trouve ça normal ... et Facebook n'est pas le premier à le faire (Google ...).

En voyant tous ces articles sur Facebook, on se demande si l'objectif n'est pas d'écrire tout et n'importe quoi du moment que ça rapporte de l'argent (un article qui parle de Facebook, ça doit ramener des visiteurs sur le site ;))
gpmoo7, 21 avril 2009 à 07h14
Faut croire que c'est dans la nature de l'homme de craindre la différence, lorsque elle s'impose à notre réalité!

Je suis sur facebook depuis deux ans et Oui, les pemiers mois on passe nos journées là-dessus, mais comme toute chose, l'effet de nouveauté s'estompe et facebook ne deviens qu'un de ces moyens de communications pratiques et parfois de divertissement.

Comme la plupart des gens qui l'utilisent depuis un moment, j'y suis rarement plus de 15 minutes dans une journée. Et si vous avez un adolescent qui y passe ses soirées, rappelez-vous que vous en faisiez autant avec un téléphone.

J'ai déjà accepté tout les gens que je connais là-dessus mais on se sent vite à l'aise d'en faire le ménage et même de refuser les gens qui ne nous intéresse pas. Et non, je ne crois pas qu'on est voyeur quand on regarde un dossier car on y voit que ce que les gens veulent bien que l'on voit.

Lorsqu'on vous "rattache" à une photo ou vidéo, vous y avez accès très facilement et vous avez le pouvoir de la suprimer de votre banque de photos en retirant les "rattachements" comme bon vous semble. D'aucune façon un employeur peut tomber sur vos photos gênantes en regardant votre profil.

Et c'est sans dire que vous pouvez bloquer ou restreindre votre profil à ceux de votre choix et refuser l'accès aux gens qui ne sont pas dans votre liste de contact.

Facebook ne détiens que les informations que je veux bien fournir à n'importe quel contact, sans plus. J'ai même des amis qui s'incrivent avec leur surnom et ne laissent aucune information sur eux. Si vous n'y laissez pas votre DDN et vos no de cartes, vous ne risquez pas grand chose!

Bref pourquoi se passer d'un outil de communication offrant autant de possibilité?! Laissez de côté votre mépris et voyez par vous même que ce n'est pas le méchant Big Brother qui vous fait trembler...
jogariepy, 21 avril 2009 à 07h14
A chaque fois que je vois un article de ce genre cela me fais toujours bien rire, mais dans les faits je crois que je devrais pleuré. Je ne vois vraiment pas le problème, on n'oblige personne à faire des déclarations compromettantes, ni de révéler des détails trop personnels et si certains le font et bien à eux de subir les conséquences. Si on n'est pas capable de gérer nos infos sur Facebook ou sur n'importe quel site semblable, je vois mal comment on peu gérer sa vie. Pour ce qui est du reste je crois que en bout de ligne j'ai plus confiance à Facebook, qu'à nos gouvernements en ce qui à trait à la gestion de nos infos.
cebwizz, 21 avril 2009 à 07h13
Je suis Musicien et auteur compositeur. Dans ma vie j'ai fais des centaines de photocopies et déroulés des kilomètres de scotchtape pour accrocher des affiches pour promouvoir des spectacles indépendants. Maintenant, en trois clics tous mes amis sont au courant si je fais quelque chose et aussi on m'invite à participer à des tas de soirées je choisis ce qui me conviens, et j'ai une vie bien mieux remplie maintenant que je ne passe pas des après midis et soirs à coller des affiches à moins 25 degrés, sous la pluie ou en pleine canicule!
shalalaszwee, 21 avril 2009 à 07h13
Un reportage sur Facebook et les doutes sur la vie privée... assez en retard merci...
ybouc, 21 avril 2009 à 07h13
Mme Corbo, j'ai écrit hier matin un commentaire que je crois pertinent (et parfaitement inoffensif) suite à votre article sur Facebook.

Malheureusement il semble ne pas avoir franchi le filtre de votre censure. C'est mon soupir qui vous a déplu ? Bien plus que de Big Brother, le lecteur/consommateur/internaute/citoyen moyen devrait se méfier des blogues «modérés», si vous voulez mon avis.
danny_, 21 avril 2009 à 08h15
J'adore Facebook. Cependant, la notion d'"amis" m'échappe. Dans la vraie vie, les amis sont ceux que on peut donner le nom de mémoire. En avoir des centaines, c'est pas des amis, c'est des connaissances, des gens avec lesquels on veut bien partager certains aspects de notre profil, etc.
hal9000, 21 avril 2009 à 13h31
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